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NOUVELOBS.COM | 19.06.2008
(Cet article explique la mise en fonctionnement du système de temps de parole accordé aux politiques.)
Alors que le PS avait posé l'inscription dans la Constitution du décompte du temps de parole du président de la République dans les médias audiovisuels comme condition à son vote pour la réforme des institutions, le Sénat a rejeté l'amendement des socialistes.
Alors que le PS avait posé l'inscription dans la Constitution du décompte du temps de parole du président de la République dans les médias audiovisuels comme condition à son vote pour la réforme des institutions, le Sénat a rejeté jeudi 19 juin, par 203 voix contre 126, l'amendement des socialistes.
Plus précisément, le PS proposait une égalité stricte des temps de paroles dans l'audiovisuel : soit un tiers du temps de parole pour le président de la République et les membres du gouvernement, un tiers pour la majorité parlementaire, un tiers pour l'opposition parlementaire.
La règle actuelle ne dit rien sur le temps de parole du chef de l'Etat
Or la règle actuelle, qui ne figure d'ailleurs pas dans la Constitution, ne prévoit qu'un partage entre gouvernement, majorité et opposition.
C'est justement l'argument utilisé par la garde des Sceaux Rachida Dati, qui s'est dite défavorable à l'amendement du PS : cette disposition "ne relève pas de la Constitution" car "la répartition des temps d'intervention dans les médias relèvent de la loi", a-t-elle fait valoir. Par ailleurs, "le chef de l'Etat est dans une situation différente de celle de tous les acteurs publics", a-t-elle ajouté.
Pour le président UMP de la commission des lois, Jean-Jacques Hyest, également contre l'amendement socialiste, le problème se trouve ailleurs : il est "difficile de distinguer dans les temps de parole" du président de la République ce qui relève de sa fonction et ce qui relève de la politique intérieure, estime-t-il, estimant par ailleurs, à l'instar de Rachida Dati, que "cela n'a pas lieu d'être dans la Constitution".
Le PS dit ne pas être écouté
Le PS a aussitôt réfuté ces justifications et rappelé que le comité Balladur, chargé de réfléchir à la réforme constitutionnelle, avait lui-même préconisé une prise en compte des interventions présidentielles "dans le temps de parole de l'exécutif".
Quant au président UMP de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, il a pour sa part proposé un compromis avec un décompte partiel du temps de parole du président lorsque le chef de l'Etat s'exprime sur des sujets de politique intérieure mais pas lorsqu'il s'exprime au nom de la France.
"A quel moment allez-vous prendre en considération la contribution que l'opposition veut apporter dans cette discussion sur les institutions ?", a interrogé le président du groupe PS, Jean-Pierre Bel, en prévenant que "cette question allait peser lourd" sur le vote final du PS.
"La réponse du gouvernement est une non réponse", a ajouté Bernard Frimat (PS) pour lequel "il y a des prises de parole qui sont strictement inhérentes à la fonction présidentielle, personne ne met cela en cause".
La majorité "repousse d'un revers de main les arguments" de la gauche. "Je me demande à quoi nous servons ici aujourd'hui si ce n'est pas de travailler justement sur notre loi fondamentale", a fait remarquer Alima Boumediene-Thiery (Verts).
Michel Charasse (RDSE), également favorable au décompte du temps de parole du président, a toutefois précisé qu'il n'en voulait pas "en temps de crise".
2 textes sur 35 votés
En fin de matinée, les sénateurs avaient à peine voté 2 des 35 articles du projet de loi constitutionnelle.
Ils ont notamment entériné, en en modifiant légèrement la rédaction, l'interdiction pour un président de la République "d'exercer plus de deux mandats consécutifs".
Junior : To me, it doesn't make sense, if you got to pray facing
a certain way. If God is eveywhere, you should be able to ... you know,
facing any which way when you pray. Like, he's a ... there's a receiver
somewhere in the Middle East, and he's listening to the receiver, or
something. I don't ...
Garcia : yeah this is
like, I have a plan with Godn but it's like a bad cell plan. Doesn't work in certain areas.
Junior : Five calls a day ...
Garcia : That's right ... Anytime ... - yeah, see, i got anytime minute with my god,
Junior : Hallelujah ...
Garcia : 24/7 ...
20H30-2H or 11h30-17H PST
Locus Sonus (audio in art) is a laboratory that will play streaming sounds experiences into SL on the Island Cultures Digitales.
http://slurl.com/secondlife/Cultures%20Digitales/90/193/28/
Pour le festival Seconde Nature, le Laboratoire Locus Sonus crée une extension virtuelle de la Cité du Livre, à Aix en Provence, dans Second Life. L’idée est d’utiliser ce monde virtuel en réseau pour expérimenter des espaces acoustiques de synthèse et les échanges possibles entre le monde physique et le monde virtuel, avec l’audio comme vecteur principal. Les avatars invités à se rendre sur “l’Ile Cultures digitales” dans Second Life manipulent des objets sonores qui sont mis à leur disposition. Le résultat de leur action est spatialisé dans l’espace physique à Aix, tandis que l’ambiance sonore du lieu est renvoyée en stream dans l’espace virtuel.
Partenaires / Partners : SAIC (The School of the Art Institute of Chicago) / Robb Drinkwater, Ben Chang, Brett Ian Balogh, GMEM (Groupe de Musique Expérimentale de Marseille) / Charles Bascou, ENSAN (Ecole Nationale Supérieure d’Art de Nice – La Villa Arson) / Jean Louis Paquelin, Stéphane Cousot , Creacast / Gilles Misslin, Qwartz , Magazine MCD, DICREAM (Ministère de la Culture et de la Communication).
Locus Sonus Lab 2008 : Julien Clauss, Alejo Duque, Scott Fitzgerald, Jérôme Joy, Anne Roquigny, Peter Sinclair.
Ile Cultures Digitales : http://slurl.com/secondlife/Cultures%20Digitales/90/193/28/
C'est important de faire des fhrases consttruirres et intellijentes ... n'est-ce pas ?
A domicile ça permet quand même de voir tous les films, les séries, écouter la musique qu'on aurait pas le temps de consulter au bureau ... il n'y a rien à dire... franchement vous pensez pas qu'un mec qui écoute du Nick Cave toute la journée au bureau ne va pas se faire virer par ses collègues - la musique de dépressif ça va à petites doses -
Et puis le travail en pantoufles devrait être inscrit dans les Conventions Collectives - je suis certain que la productivité augmenterait ansi que les relations de travail amicales - ça met tout le monde au même niveau les pantoufles -
Heureusement qu'il y a l'ADSL sinon ni Vox, ni P2P (légal évidemment ) ...
un Super Documentaire ! ! !
à voir ! ! !
(on trouve le film en version originale sur btjunkie.org)
« Le monde est en ébullition. Dans moins de deux heures, les membres de l'ONU voteront pour décider s'il faut abolir les frontières. Si le oui l'emporte, tout homme pourra s'établir où il veut. Plus de visas ni de contrôles ! Un événement historique qu'ARTE suit minute par minute. Sur le plateau, animé en direct par Annette Gerlach et Laurent Bailly, interviews d'experts, dialogues en duplex et reportages se succèdent. Les correspondants de la chaîne témoignent des bouleversements que cette consultation crée sur la planète. Tandis qu'à l'ONU, on se fait photographier avec nostalgie près des drapeaux, des candidats à l'émigration affluent dans les ports. À Odessa, l'armée disperse la foule en tirant en l'air. En Corée du Nord, le président a déclaré qu'il ferait abattre toute personne qui franchirait la ligne de démarcation. Tandis qu'en Arizona, une bande d'illuminés arc-boutés sur les frontières de l'État est prête à en découdre... »